Extraction et traitement du Cobalt Marocain

Aller en bas

Extraction et traitement du Cobalt Marocain Empty Extraction et traitement du Cobalt Marocain

Message par الميموني le Mar 20 Nov - 22:14

إستخراج و استغلال معدن الكوبالط المغربي
Extraction et traitement du Cobalt Marocain
Extraction et traitement du Cobalt Marocain Minedebouazzer
Capacité Annuelle : 2 000 tonnes de Cobalt
Les applications du cobalt : batteries, métallurgie et aéronautique, catalyse pour l’industrie de la pétrochimie, pigments,
main d'oeuvre : environ 1600 emplois

Localisation : à 120 km au sud d’Ouarzazate
Exploitant : CTT

position:
Bou azzer a 120 km au sud d’Ouarzazate
Extraction et traitement du Cobalt Marocain Minedebouazzer


Dernière édition par الميموني le Mar 20 Nov - 22:33, édité 1 fois
الميموني
الميموني
master
master

Messages : 474
Réputation : 0
Date d'inscription : 06/09/2012

Revenir en haut Aller en bas

Extraction et traitement du Cobalt Marocain Empty Re: Extraction et traitement du Cobalt Marocain

Message par الميموني le Mar 20 Nov - 22:26

1. Situation géographique

Le district filonien de Bou azzer est situé à 180 km au sud est de Marrakech, dans la partie centrale de l'anti-Atlas, à 35 km au sud de Ourzazate.
La mine est exploitée par la CTT (Compagnie de Tifnout Tiranimine) filiale de MANAGEM et filiale à 75 % de l'ONA (Omnium Nord Africain).

1970 Mise en exploitation de Bou Azzer est et de Tamdrost
1992 Création de Cobalt Métallurgie Bou-Azzer pour valoriser les haldes cobaltifères
1996 Production de cathodes de cobalt

En 2002 la mine a produit 5 000 t de concentrés avec une teneur de 10 % Co, 59 % As, 2.5% Ni, 124 g/t Ag et 11.7 g/t Au

الميموني
الميموني
master
master

Messages : 474
Réputation : 0
Date d'inscription : 06/09/2012

Revenir en haut Aller en bas

Extraction et traitement du Cobalt Marocain Empty Re: Extraction et traitement du Cobalt Marocain

Message par الميموني le Mar 20 Nov - 22:27

Nouveau procédé pour le cobalt de Bou Azzer


De notre envoyée spéciale à Bou Azzer et Guemassa, Nadia SALAH

C'est avec un procédé-maison que l'ONA a l'intention de se tailler une part de 4 à 5% du marché mondial du cobalt en y mettant des cathodes de cobalt pur à 99,9%.


«Ce sont les meilleures du monde». Les techniciens et ingénieurs de Cobalt Metallurgie Bou-Azzer n'en sont pas peu fiers de leur procédé-maison, mis au point par Reminex, autre filiale de Managem, la holding minière de l'ONA.
A Bou Azzer même, la CTT (Compagnie de Tifnout Tiranimine, le plus vieille exploitation minière du pays) continue d'exploiter les mines proprement dites de cobalt. La Cobalt Metallurgie Bou-Azzer, créée en 1992, s'occupe des rejets. Elle travaille sur le site d'ex-ploitation et aussi à Guemassa. C'est elle qui exploite le nouveau procédé industriel. Au départ, il y a dix ans, personne ne croyait qu'il y aurait au Maroc la possibilité d'inventer un procédé pour réexploiter les rejets de cobalt.
Les hommes du groupe ONA racontent comme une aventure personnelle leurs pérégrinations auprès de la poignée d'entreprises de par le monde détenant un procédé de valorisation des haldes (rejets): «On a vite compris que personne ne nous vendrait jamais rien. Celui qui a un procédé le garde pour lui, c'est la règle». En plus, ils ont été vexés de l'accueil condescendant auprès des géants de la recherche.
Cobalt pur à 99,9%

Ce vendredi 5 novembre à Guemassa, à une quarantaine de kilomètres au Sud de Marrakech, l'inauguration officielle de leur usine de valorisation sonnait comme une réhabilitation-consécration de leurs compétences à leurs propres yeux. Ils sont entrés dans le monde fermé des techniques de valorisation, avec leur procédé d'hydrométallurgie.
Le procédé SX/EW, selon la terminologie scientifique, permet en deux étapes d'obtenir des cathodes (sorte de lingot) de cobalt pur à 99,9%. SX/EW de Bou Azzer est breveté au niveau international et les scientifiques de Reminex pensent que leur nouvelle compétence en hydrométallurgie servira de base à d'autres développements: «Ce sont de nouveaux métiers qui sont en train de naître», explique M. Rachid Benyakhlef, qui avait été chef de projet à Guemassa et qui s'occupe maintenant de toute la partie recherche et développement du Pôle Mines de l'ONA. Mais les scientifiques ne veulent pas en dire davantage.
Déjà en 1992, alors qu'ils travaillaient sur le procédé et qu'ils avaient déjà obtenu des résultats «encourageants», ils ne voulaient pas en parler(1). Dans le domaine de la recherche appliquée, personne ne donne beaucoup de détails: ils valent peut-être de l'or. En tout cas, leur réussite industrielle dans l'installation BA-1(Bou-Azzer 1) leur a donné des ailes: ils ne jurent plus que par la recherche &dévelopemment(2). Le groupe ONA met depuis 10 millions de DH par an pour la R&D des mines. Les travaux concernent la valorisation des concentrés et des rejets de Guemassa, des rejets d'Imiter, le traitement de l'or de Akka, un nouveau procédé de production d'oxyde de zinc.

.

A Guemassa, un autre investissement, BA-2 est en cours, qui arrivera à maturité fin 1999. Au total les deux unités produiront environ 900 tonnes de cobalt pur. Ceci représentera entre 4 et 5% du marché mondial du cobalt, obtenu à partir des anciens rejets de la mine de cobalt de Bou Azzer. Ces rejets accumulés depuis le début de l'exploitation de la mine en 1928, étaient réputés stériles, car de trop faible teneur (0,4%). Grâce à la mise au point du nouveau procédé, ils sont concassés, concentrés une première fois sur le site de Bou Azzer même. Les concentrés à 10% sont transportés à Guemassa pour être purifiés puis, par électrolyse, est obtenue la fameuse cathode de cobalt pur à 99,9%.
Le potentiel traitable entassé à Bou Azzer depuis les années 30 est d'un million de tonnes. L'investis-sement sur BA-1 a été de 135 millions de DH et sur BA-2 il se montera à 240 millions de DH.

(1) Cf L'Economiste des 3, 10 et 17 décembre 1992.
(2) Les techniciens et ingénieurs du Pôle Mines sont très actifs dans l'Association R&D, dont M. Benyakhlef est le président délégué: ils veulent faire partager leur méthode avec d'autres entreprises. Les premiers essais de valorisation des haldes de cobalt de Bou Azzer ont été menés entre 1968 et 1991, par les compagnies d'exploitation, à l'époque CTT, le BRPM, le BRGM (France) et l'Université de Liège (Belgique). Les résultats avaient été divers, mais ils avaient ancré l'idée selon laquelle les recherches aboutiraient tôt ou tard à un procédé rentable.
Au milieu de nulle part: La mine et les vipères à cornes

Les mineurs devraient intenter des procès en réhabilitation: Le trop grand talent d'écrivains comme Zola, Marquès ou Orwell continue à la veille du XXIème siècle à marquer d'infamie une activité qui n'est plus du tout ce qu'on en dit encore.


Cela commence comme un flash sur la route de Bou-Azzer: une femme, modestement habillée, descend d'un autocar et malgré ses vêtements d'hiver, il est visible qu'elle n'a qu'une main. Puis un autre flash. Cette fois, c'est un homme seul, qui marche au milieu de nulle part. Sa démarche n'est pas tout à fait habituelle: on dirait qu'il lui manque un bras. Sur une si petite population dans la région, comment se fait-il qu'il y a deux adultes qui ont perdu un membre? Explication simple et horrible. Il y a beaucoup de vipères à cornes dans la région. C'est l'un des reptiles les plus dangereux, mortels si l'intervention n'est pas rapide. Or avant le développement de la mine par la Cobalt Metallurgie Bou-Azzer (CMBA), filiale de l'ONA, il n'y avait pas de moyen de sauver un enfant mordu par une vipère à cornes, que de l'amputer du membre blessé. Depuis que la mine s'est développée, qu'une route a été construite par la société minière, un gros dispensaire a été installé, capable de donner du sérum aux enfants mordus. On ne les soigne plus en les amputant. Certes, le dispensaire est celui de la CMBA, mais il n'est pas réservé aux mineurs et à leur famille. Il travaille pour tout le monde. Depuis vingt ans, les enfants, aussi imprudents que l'étaient leurs parents au même âge, ne sont plus amputés pour cause de vipères à cornes.

C'est un effet totalement inattendu de l'exploitation minière qui ne se voit pas dans le PIB du Maroc, mais qui est essentiel.
C'est une tente en feutre de laine, comme les nomades savent les faire. Mais autour de la tente, une grosse haie en branchages d'épineux interdit l'accès aux animaux domestiques. Sont ainsi protégés la tente mais aussi cinq ou six sillons où poussent des légumes. C'est probablement la dernière famille nomade de la région qui vient de s'installer car à côté de la tente sèchent des parpaings de terre, bien alignés. Ils serviront dès la fin de l'hiver à construire une petite maison d'une pièce et peut-être le début d'une étable. En abandonnant, il y a une quinzaine d'années, le système de la cité minière et en poussant ses employés à s'installer dans la petite ville de Taznakht, la CMBA a changé les données socio-économiques de la région. Au lieu de créer un monde autarcique tel que le sont les cités minières, la nouvelle politique met en jeu des mécanismes économiques très différents. Les revenus distribués par la mine vont maintenant s'inclure dans des réseaux locaux. Ce faisant, ils développent ces réseaux. Là où légumes, viande.

. étaient «importés» d'autres régions, ils sont produits par les familles de la zone. Celles-ci entrent alors dans le système de la production marchande et élèvent à l'évidence leur niveau de vie. Le reste est à l'avenant. A Taznakht, 62% de la population active exerce une profession indépendante, le taux de chômage est en dessous de ceux de la région de Ouarzazate et le taux de scolarisation surtout des filles est nettement meilleur.

Le danger est évidemment l'épuisement de la mine, avec ses images de villes mortes popularisées par la littérature et le cinéma. «C'est plus théorique que réel», explique M. Abaro, responsable du Pôle Mine de l'ONA, qui justement a commencé sa carrière comme ingénieur dans la région de Bou-Azzer. «Ce qui se passe, c'est que le réseau marchand déborde vite des besoins de la mine et se branche sur d'autres activités qui ne dépendent plus d'elle». Donc, si la mine s'épuise, l'économie locale aura une crise forte mais ne disparaîtra pas totalement. Autre avantage, mais pour la mine cette fois: la crise ne sera plus de son ressort exclusif.
Deuxième différence entre la théorie et la réalité: l'exploration minière. L'expérience de la «bouton-nière» de Bou-Azzer montre que la recherche systématique des gisements est rentable. Des puits se ferment, d'autres s'ouvrent. Ils se déplacent, sans déplacer avec eux une cité, puisque le pôle socio-économique est devenu indépen-dant, à Taznakht.

Nadia SALAH
l'economiste maroc
الميموني
الميموني
master
master

Messages : 474
Réputation : 0
Date d'inscription : 06/09/2012

Revenir en haut Aller en bas

Extraction et traitement du Cobalt Marocain Empty Re: Extraction et traitement du Cobalt Marocain

Message par الميموني le Mar 20 Nov - 22:32

Pour info:
Le prix du cobalt en 2010 oscillait entre 45000 et 50.000 Dollars la tonne
الميموني
الميموني
master
master

Messages : 474
Réputation : 0
Date d'inscription : 06/09/2012

Revenir en haut Aller en bas

Extraction et traitement du Cobalt Marocain Empty Re: Extraction et traitement du Cobalt Marocain

Message par الميموني le Mar 20 Nov - 22:38

تستغل بمنجم بوزار ستة آبار وهي : بئر تاغوني، بئر بوازاريست، بئر اغبار، بئر وسماس، بئر امليل، و البئر الذي يسمى "بي 3"، في حين يوجد بئر سابع، و لكن توقفت به الأشغال و هو بئر تامدروست.
و ينتج المنجم أساسا مادة الكوبالت الخالص، و قد بلغ إنتاج المنجم في العام 2005م ، حسب التقرير السنوي لمنظمة أرباب عمل المناجم التابعة للإتحاد العام لمقاولات المغرب، (1473 طن) من فلز الكوبالت
الميموني
الميموني
master
master

Messages : 474
Réputation : 0
Date d'inscription : 06/09/2012

Revenir en haut Aller en bas

Extraction et traitement du Cobalt Marocain Empty Le cobalt, nouvel espoir pour l’industrie aéronautique

Message par الميموني le Mer 21 Nov - 18:32

Le cobalt, nouvel espoir pour l’industrie aéronautique
** L’industrie aéronautique a aujourd’hui une grosse crise sur les bras. Dans le pourcentage des coûts aériens, le carburant atteint désormais près de 35% du total — près de 13% de plus qu’au début de la décennie. C’est le principal poste de dépenses de l’industrie aéronautique. Le prix du carburant impose une pression énorme sur le secteur. Dans le même temps, les législateurs demandent des avions plus propres, qui émettent moins de produits polluants.

- "Le prix du carburant a changé la réalité de l’industrie aéronautique et lui pose de gros problèmes", a dit Tim Clark, président d’Emirates, une compagnie aérienne basée à Dubaï. "C’est la crise la plus importante de toute l’histoire de l’aviation — plus grave que les guerres du Golfe, le 11 septembre, le SRAS et les crises pétrolières précédentes".

- Si le prix du pétrole de bouge pas et que rien ne change, l’industrie aéronautique va perdre près de six milliards de dollars cette année, comparé à des bénéfices de 5,6 milliards de dollars l’année dernière. De nombreuses compagnies aériennes vont prendre le chemin désormais familier du dépôt de bilan. D’un point de vue global, 24 compagnies aériennes ont déjà déposé le bilan ces sept derniers mois.

- L’industrie essaye — et va continuer à essayer — différentes tactiques pour tenter de repousser la faillite. L’une d’entre elles consiste à construire des avions plus économiques en matière de carburant. C’est aussi une opportunité pour les investisseurs de placer leur argent pour profiter de cette crise.

- Cela commence par le turboréacteur. La semaine dernière, le Wall Street Journal publiait "Les fabricants de turboréacteurs déclarent la Nouvelle Guerre" — un article sur la ruée vers les réacteurs moins gourmands en carburant. L’article remarque que les compagnies aériennes du monde entier veulent remplacer la totalité de leurs avions, des modèles qui demandent des quantités faramineuses de carburant, par des appareils nouvelle génération. L’objectif des fabricants de turboréacteurs — ou plutôt, la demande imposée par les consommateurs — est de présenter un bénéfice à deux chiffres en ce qui concerne l’économie de carburant.

- Comme le rapporte le Wall Street Journal : "développer des réacteurs économiques demande des alliages exotiques et des revêtements céramique qui peuvent supporter la température interne des réacteurs — laquelle dépasse le point de fusion des composants métalliques non-traités".

** C’est là que le cobalt fait son entrée. C’est un métal solide avec un point de fusion très haut, au-delà des 1 480° Celsius. Ce point de fusion très élevé lui permet de maintenir sa solidité à des températures que les autres métaux ne supportent pas. Les alliages de cobalt ont des points de fusion plus élevés que les alliages de nickel ou de fer.

- Résultat, le cobalt est principalement utilisé pour les superalliages dont les fabricants de turboréacteurs ont besoin. En réalité, la fabrication de superalliages a consommé près d’un quart de la production mondiale de cobalt, dont 75% ont servi à l’aéronautique.

- Le cobalt semblerait avoir de bonnes perspectives en ce qui concerne la demande à long terme. Mais ça ne s’arrête pas là. Les dépenses militaires sont également en augmentation sur le plan mondial. Un rapport du Financial Times sur l’aérospatiale mentionne que l’Inde, la Chine, le Brésil et certains pays du Moyen-Orient ont augmenté leurs dépenses militaires. L’Inde pourrait dépenser 40 milliards de dollars à elle seule en 2009.

- Le cobalt en représente également une part importante. Les Etats-Unis et l’Union soviétique faisaient autrefois des réserves de cobalt à des fins militaires. Ces réserves sont depuis longtemps épuisées, mais le cobalt joue toujours un rôle important dans la défense.

- Aussi excitant que puisse être le secteur de l’aérospatiale, les batteries pour les voitures hybrides pourraient être un marché potentiellement plus important. Une batterie de voiture hybride contient en moyenne entre 2,5 et 5 kilos de cobalt. Les ventes de voitures hybrides vont probablement atteindre les 500 000 véhicules cette année. Et le chiffre augmente rapidement.

- Kitco a récemment remarqué que le cobalt maintient la charge électrique mieux que n’importe quel autre métal. Ce qui le rend difficile à remplacer, même à 50 $ le demi-kilo. "Et les batteries actuelles fonctionnent tellement bien", explique Kitco, "qu’il y a peu de raisons d’en changer la structure (et les prix des autres métaux ont eux aussi atteint des sommets, tout comme le cobalt — plus rien n’est bon marché)".

- Avec la faillite des banques et les problèmes des grandes structures financières comme Fannie Mae, le cobalt semble être un secteur prometteur
.
الميموني
الميموني
master
master

Messages : 474
Réputation : 0
Date d'inscription : 06/09/2012

Revenir en haut Aller en bas

Extraction et traitement du Cobalt Marocain Empty Re: Extraction et traitement du Cobalt Marocain

Message par الميموني le Mer 21 Nov - 18:35



Le cobalt est une substance élémentaire qui n'est pas trouvé pas dans la nature sous forme de métal mais plutôt sous forme d'arséniures, de sulfures ou d'oxydes. La carrolite, la cobaltite, la smaltite, l'érythrite et l'hétéroginite sont quelques-uns de ces minéraux. On le trouve aussi dans certains minerais de cuivre, de nickel, d'argent, de plomb ou de fer, dont il est un sous-produit.

Il y a peu d'utilisation du cobalt métallique. Il est essentiellement utilisé sous forme de poudre comme agent liant pour les métaux durs à base de carbures de tungstène, de titane ou de tantale. Ces carbures ne sont pas techniquement considérés comme des alliages car ils sont obtenus par un procédé de frittage (métallurgie des poudres). Ils servent à fabriquer des arêtes tranchantes d'outils, des embouts de perceuses ou des moules. Les poudres de cobalt servent aussi de liant pour les abrasifs employés dans l'industrie du diamant.

Le cobalt est surtout utilisé sous forme d'alliage, tels que :

des alliages magnétiques, dont les aimants permanents d'actuateurs, de moteurs et de générateurs et les films métalliques déposés sur les bandes d'enregistrement vidéo
des alliages résistants à la chaleur, utilisés surtout pour les pièces de moteur d'avion, comme les pales et les déflecteurs de turbine
des alliages résistants à l'usure, dont les satellites, utilisés entre autre pour fabriquer des outils de coupe et pour le surfaçage de renfort

des alliages spéciaux, tels que le Vitallium, un alliage dentaire, l'Elgeloy, un alliage servant à faire des ressorts et certains alliages pour les implants chirurgicaux.

Le cobalt entre aussi dans la composition d'aciers magnétiques et d'aciers inoxydables. Il est employé en électroplacage pour son apparence, sa dureté et sa résistance à l'oxydation.

Il existe de nombreux composés de cobalt, dont des sels organiques (par exemple, acétate ou naphténate de cobalt), des sels inorganiques (par exemple, chlorure, nitrate ou sulfate de cobalt) ou des complexes organométalliques (tétracarbonyle de cobalt et hydrocarbonyle de cobalt). Plusieurs composés de cobalt sont la base de pigments bleus pour la porcelaine, le verre, la poterie, les tuiles, les émaux de même que pour certaines encres d'imprimerie.

Le cobalt est aussi un composant de la vitamine B12 et est donc un élément essentiel de la nutrition humaine et animale.
الميموني
الميموني
master
master

Messages : 474
Réputation : 0
Date d'inscription : 06/09/2012

Revenir en haut Aller en bas

Extraction et traitement du Cobalt Marocain Empty Re: Extraction et traitement du Cobalt Marocain

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum