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Le paradoxe de l'enseignement au Maroc

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Le paradoxe de l'enseignement au Maroc

Message par Admin le Mar 27 Oct - 15:34

Certes beaucoup de Marocains d'après les statistiques environ 38°/° ont opté pour l'enseignement privé de leurs enfants , et il est tout a fait logique que cela interpelle et l'on pourrait se poser la question suivante:
Les Marocains sont ils riches a ce point de vouloir payer des études pour leurs enfants, ces etudes dont le prix varient entre 1000 dhs a 5000 dhs par mois ?

la réponse est bien sure NON!
mais le gouvernement semble vouloir économiser sur le budget de l'enseignement et surcharger davantage le citoyen qui deja il peine a joindre les deux bouts.

cette année, il est fréquent de trouver dans une classe publique plus de 60 élèves ! et dans cetet situation il est normal que l'élève ne retiendra rien du tout.

Autre chose qui pousse les Marocains a se pénaliser en optant pour l'enseignement payant est le rendement des professeurs de plus en plus médiocre et le travail qu'ils fournisent n'est plus compatible avec le salaire qu'ils reçoivent , un salaire assez gros grace a la puissance de leur syndicat !
Du coup un enseignant est de plus en plus celui qui s'gabille en Djin et espadrille meme en classe et la 4x4 l'attent a la sortie du cours !

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Re: Le paradoxe de l'enseignement au Maroc

Message par Admin le Mar 27 Oct - 15:37

Admin a écrit:Certes beaucoup de Marocains d'après les statistiques environ 38°/° ont opté pour l'enseignement privé de leurs enfants , et il est tout a fait logique que cela interpelle et l'on pourrait se poser la question suivante:
Les Marocains sont ils riches a ce point de vouloir payer des études pour leurs enfants, ces etudes dont le prix varient entre 1000 dhs a 5000 dhs par mois ?

la réponse est bien sure NON!
mais le gouvernement semble vouloir économiser sur le budget de l'enseignement et surcharger davantage le citoyen qui deja il peine a joindre les deux bouts.

cette année, il est fréquent de trouver dans une classe publique plus de 60 élèves ! et dans cetet situation il est normal que l'élève ne retiendra rien du tout.

Autre chose qui pousse les Marocains a se pénaliser en optant pour l'enseignement payant est le rendement des professeurs de plus en plus médiocre et le travail qu'ils fournisent n'est plus compatible avec le salaire qu'ils reçoivent , un salaire assez gros grace a la puissance de leur syndicat !
Du coup un enseignant est de plus en plus celui qui s'gabille en Djin  et espadrille meme en classe et la 4x4 l'attent a la sortie du cours !


L’ONU s’inquiète de la « privatisation » de l’enseignement au Maroc
(Rabat, 14 avril 2015) Le Comité des Droits Economiques Sociaux et Culturels de l’Organisation des Nations Unies (CDESC) a récemment publié un document faisant état d’une liste de points (questions) pour le Maroc, auxquels le gouvernement doit répondre par écrit dans les prochains mois.

Les questions soulevées par le CDESC font directement échos à un rapport alternatif sur la problématique de la privatisation de l’enseignement au Maroc soumis au Comité par un groupe d’organisations marocaines et internationales en décembre 2014. C’est la première fois qu’un Comité de l’ONU qualifie directement la situation de l’enseignement marocain de « privatisation ».

Au paragraphe 25 de la liste de points, le CDESC demande au Maroc de « fournir des renseignements sur la mise en place d’écoles privées et sur l’impact que la privatisation aurait sur le système éducatif, en particulier pour prévenir la déperdition scolaire, les inégalités dans l’accès à l’éducation et assurer la pleine application du principe de l’enseignement primaire obligatoire et gratuit pour tous ». Le Comité s’inquiète dans le même temps de l’état de l’enseignement public, et demande au gouvernement marocain de « donner des renseignements sur les mesures prises pour améliorer la qualité de l’enseignement public, y compris dans le secteur de l’enseignement préscolaire ».

Le collectif d’organisations, qui regroupe la Coalition Marocaine pour l’Education Pour Tous, la Fédération Nationale des Associations de Parents d’Elèves du Maroc, la Global Initiative for Economic Social and Cultural Rights, le Mouvement Anfass Démocratiques, Bayti, l’Union des Etudiants pour le Changement du Système Educatif, Zaynoo pour l’Egalité des chances, ainsi qu’ATTAC Maroc, a révélé avec une grande inquiétude dans son rapport parallèle les discriminations dans l’éducation générées par la croissance anarchique de l’enseignement privé au Maroc , ainsi que les risques qu’engendrerait pour les droits de l’Homme, et plus particulièrement pour le droit à l’éducation, l’adoption de partenariats public-privé (PPP) dans l’éducation.

Le collectif d’organisations s’inquiète notamment que le Maroc s’inspire des PPP tels qu’ils ont été développés au Chili, alors que le système éducatif chilien est un des plus inégalitaires au monde. Le système chilien a été un échec au point que le Comité des droits de l’enfant a récemment souligné la « ségrégation » que cause ce système, et le Chili est en lui-même train de revenir sur ce système de PPP pour redévelopper un système éducatif public fort, seul à même d’assurer une éducation de qualité pour tous.

Cette interpellation du Maroc par le CDESC fait suite à des recommandations similaires du Comité des droits de l’Enfant de l’Organisation des Nations Unies de septembre 2014. Sur la base d’un travail de recherche d’un groupe d’organisations, cet autre comité d’experts de l’ONU avait dénoncé le développement incontrôlé de l’enseignement privé au Maroc, notant qu’il avait conduit « au renforcement des inégalités dans la jouissance du droit à l’éducation ».

Se félicitant de cette avancée et de la prise en compte de ses observations par le Comité, le Collectif :

demande au gouvernement de répondre de manière précise et transparente aux questions qui lui ont été soumises par le CDESC ;
réaffirme sa disponibilité à contribuer à la réflexion sur la réforme du système éducatif ;
s’apprête à mener une campagne de plaidoyer autour de la problématique de la privatisation de l’enseignement au Maroc ;
appelle tous les défenseurs du droit à l’éducation de rallier sa dynamique.

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Re: Le paradoxe de l'enseignement au Maroc

Message par Admin le Mar 27 Oct - 15:37



(Rabat, 14 April 2015) The United Nations Committee on Economic, Social, and Cultural Rights (CESCR)* recently published a document outlining a list of issues (questions) addressed to the government of Morocco, to which the government must respond in writing in the coming months.

The issues listed by the CESCR directly reflect the concerns raised in December 2014 by a collective of Moroccan and international organisations in a parallel report submitted to the Committee on the issue of privatisation in education in Morocco. This list of issues represents a landmark, as it is the first time that a UN Committee directly acknowledges the current evolution of the Moroccan education system as “privatisation“.

At paragraph 25 of the list of issues, the CESCR asks the government of Morocco to “provide information on the establishment of private schools and the impact that privatisation would have on the education system, in particular to prevent school dropout, inequalities in access to education and ensure the full application of the principle of compulsory and free primary education for all.” The Committee is also concerned about the state of public education, and it asked the Moroccan government to “provide information on the measures taken to improve the quality of public education, including in the area of preschool education”.

The collective of organisations which submitted the initial parallel report to which the CESCR responded includes: the Moroccan Coalition for Education for All; the National Federation of Associations of Parents of Morocco; the Global Initiative for Economic, Social, and Cultural Rights; the Democratic Movement Anfass; Bayti; the Union of Students for a Change of the Educational System; Zaynoo for Equal Opportunities, and ATTAC Morocco. The report describes how the uncontrolled growth of private education in Morocco generates discrimination in education, and is a source of human rights violations.

The report also described with great concern the risks for Morocco to adopt a public-private partnership (PPP) in education, as currently envisaged in a bill prepared by the government. The collective of organisations is particularly concerned that Morocco follow the model of PPPs used in Chile, through a system of “vouchers”, whereas the Chilean education system is one of the most discriminatory in the world. This system has failed to such a point that the United Nations Committee on the Rights of the Child (CRC) recently questioned the “segregation” caused by the Chilean model, and Chile is moving away from this system to build back a strong public-based system, which is the only option to guarantee education for all without discrimination.

The issues raised by the CESCR regarding Morocco follow recommendations on the same issue from the CRC from September 2014. On the basis of a research from a group of organizations, the CRC had already denounced the uncontrolled development of private education in Morocco, noting that it had led “to the reinforcement of inequalities in the enjoyment of the right to education.”

Welcoming the list of issues published by the CESCR, and the fact that its concerns have been taken into account, the collective of organisations:

Requests the government to responds precisely and transparently to the questions raised by the CESCR;
Reaffirms its willingness to contribute to the debate on the reform of the education system in Morocco;
Is getting ready to conduct an advocacy campaign around the issue of privatisation in education in Morocco;
Calls all advocates of the right to education to rally its dynamics.

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