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إفريقيا تتأرجح بين ألإنبثاق و ألإنعتاق

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إفريقيا تتأرجح بين ألإنبثاق و ألإنعتاق

Message par belmar le Lun 6 Mai - 13:46


إفريقيا تتأرجح بين ألإنبثاق و ألإنعتاق


أما الطموح فالقليل جدا من دولها يتداول هاده الكلمة أما المواطن فهو ضحية إحباط
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belmar

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Un enfant meurt toutes les 6 minutes à cause de la famine dans la Corne de l'Afrique

Message par belmar le Lun 6 Mai - 13:49

Un enfant meurt toutes les 6 minutes à cause de la famine dans la Corne de l'Afrique
date 2011



Dernière édition par belmar le Lun 6 Mai - 13:53, édité 1 fois
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Re: إفريقيا تتأرجح بين ألإنبثاق و ألإنعتاق

Message par belmar le Lun 6 Mai - 13:51

citation :
http://geoculturelle.blogspot.com/2013/02/la-famine-en-afrique.html
lundi 11 février 2013
La Famine en Afrique


On peut dire que la cause fondamentale de la famine en Afrique est basée sur la guerre. À cause des plusieurs guerres différentes qui ont eut lieux pendant les trente dernières années sur le continent africain, une épidémie chronique de famine s’est développée dans plusieurs pays. La guerre est la cause du déplacement des personnes, de la gestion des gouvernements qui donne priorité aux gestions des guerres, au lieu de la justice sociale. Par suite, ce chaos et cette mauvaise gestion des ressources cause la pauvreté. Le République Fédéral du Somalie, le République du Soudan et l’Éthiopie sont trois pays dans la Corne de l’Afrique (le région du Nord Est de l’Afrique) qui sont beaucoup marquées par la guerre. La population entière de ces trois pays combinés [1] laisse au moins 138 millions de personnes vulnérables à la famine.
Donc, on voit que la guerre cause plusieurs effets sur la population qui en conséquence sont des enjeux de la famine.
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belmar

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Re: إفريقيا تتأرجح بين ألإنبثاق و ألإنعتاق

Message par carnivor le Mar 4 Juin - 13:58

La forte croissance de la population sur le continent
africain oblige les États à augmenter leurs investissements pour
garantir un meilleur accès à l'eau potable. Notamment dans les villes.

« La ressource existe. Le problème, ce sont les
infra­structures. » Cette analyse du directeur général de la Société
d'énergie et d'eau du Gabon
(Seeg, filiale de Veolia), François Ombanda, résume à elle seule le
paradoxe africain. Sur les 5 400 milliards de mètres cubes d'eau
renouvelable par an que recèle le continent, il n'en consomme que 4 %
pour boire, irriguer et produire de l'énergie. En conséquence, 300 millions d'Africains n'ont toujours pas accès à l'eau potable.

Selon Sering Jallow, directeur du département eau et
assainissement à la Banque africaine de développement (BAD)
- laquelle a investi quelque 700 millions d'euros dans la
distribution d'eau entre 2000 et 2010 -, « il faudrait que l'Afrique
consacre 15 milliards de dollars par an [11,4 milliards d'euros, NDLR]
pour fournir de l'eau potable à l'ensemble de la population. En
règle générale, les infrastructures au sud du Sahara sont faibles et
ne permettent réellement d'utiliser qu'environ 5 % des ressources
en eau disponibles à des fins économiques et sociales, contre 70 %
en Afrique du Nord. »


300 millions d'Africains n'ont pas accès à l'eau potable

Selon un rapport conjoint de l'Organisation mondiale de la Santé
(OMS) et du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef), en 2008,
l'approvisionnement en eau de la population était de 31 % en Afrique
subsaharienne, de 60 % en Afrique du Nord. « Il est nécessaire
d'accroître les investissements pour atteindre les Objectifs du
millénaire pour le développement [OMD] », juge Sering Jallow. Ces
OMD prévoient de réduire de moitié le nombre d'habitants dépourvus
d'accès à l'eau d'ici à 2015. « Seuls l'Afrique du Sud et peut-être
le Sénégal atteindront ces objectifs », estime Sylvain Usher,
secrétaire général de l'Association africaine de l'eau (AAE). « La démographie urbaine est galopante, c'est le principal défi des pays : se mettre à jour rapidement et anticiper l'avenir », poursuit-il.

La population africaine devrait ainsi augmenter de moitié
entre 2010 et 2040, avec un pourcentage de citadins qui passerait de
44 % à 57 %. L'AAE, avec la Banque mondiale, prépare actuellement
une étude sur une trentaine de capitales africaines, afin de
déterminer comment les sociétés de distribution peuvent préparer les
vingt à trente prochaines années. Une première partie a été publiée
lors du 16e congrès de l'association, à Marrakech (du 20 au 23 février
2012). Selon le cabinet de conseil et d'ingénierie français Sofreco,
les besoins domestiques en eau d'ici à 2040 devraient se situer
entre 135 milliards et 161 milliards de mètres cubes par an pour
l'ensemble du continent.

Avancées

Il y a quand même des progrès. « La situation à Libreville est
globalement satisfaisante », estime François Ombanda. À travers un
partenariat avec l'État gabonais, la Seeg a déjà dépensé 52 millions
d'euros pour optimiser la production et la distribution. Et quelque
190 millions seront encore débloqués dans ce but d'ici à 2017.
« Aujourd'hui, 70 % de la population à Libreville et dans une
cinquantaine de localités de l'agglomération ont accès à l'eau
potable, précise le directeur général. Des renforcements sont encore
à faire, la croissance démographique - et donc la consommation -
étant plus importante que prévu. »

Au Cameroun, la Camerounaise des eaux (CDE, coentreprise entre
les marocains Onep, Delta Holding et la Caisse de dépôt et de
gestion) a engagé un programme d'investissement de 450 millions à
600 millions d'euros entre 2009 et 2015. « L'objectif est de porter le
taux d'accès à l'eau potable de 35 % à 60 % », explique Brahim
Ramdane, directeur général de la CDE. Là aussi, la démographie
urbaine reste le principal challenge : « Yaoundé en particulier
subit une forte pénurie », concède le patron.


15 milliards de dollars d'investissement annuels seraient nécessaires pour approvisionner toute la population.

Les sociétés de distribution semblent aussi avoir amélioré leur
mode de fonctionnement. « On constate que les dirigeants sont de
mieux en mieux formés, relève Sylvain Usher. Les États semblent
avoir compris qu'il fallait arrêter de faire des nominations
politiques à ces postes. » Les firmes cherchent en outre à bénéficier
des retours d'expériences. « Au sein de l'AAE, nous avons mis en
place une plateforme de rencontre entre les différentes sociétés du
continent, poursuit Sylvain Usher. Elles peuvent aussi échanger
leurs expériences à travers le Water Operator Partnership mis en
place par les Nations unies sur tous les continents. Le but, in
fine, est de favoriser les partenariats entre sociétés d'eau. »

L'arrivée des firmes privées à travers des partenariats
public-privé, si elle s'est parfois faite dans la douleur, a en
outre permis d'améliorer la gestion et les services. « La
participation des entreprises privées à la fourniture de l'eau et à
l'assainissement, en particulier dans le milieu urbain,
a augmenté depuis une dizaine d'années », remarque Sering Jallow.
Pour lui, la capacité à faire des bénéfices tout en minimisant les
risques est le principal moteur d'attraction du secteur privé.

Incertitudes

Des principes qui semblent avoir été pris en compte : « Les
politiques de développement soutenues des gouvernements et les
réformes qui en ont découlé ont visé à créer un environnement
propice en améliorant l'efficacité, le redressement financier et
l'augmentation des prestations de services », souligne l'expert de
la BAD. Même si, dans bien des zones encore, « les financements
n'ont pas été à la hauteur, en raison des incertitudes liées à
l'environnement politique et économique. » Reste que « la mobilisation
de ressources internes et externes afin de construire les
infrastructures d'eau et d'assainissement, d'une part, et la
capacité institutionnelle à gérer leur mise en oeuvre et à les
exploiter à des fins économiques et sociales, d'autre part,
demeurent les principaux défis auxquels sont confrontés les pays
d'Afrique subsaharienne », rappelle Sering Jallow.

300 millions d'Africains n'ont pas accès à l'eau potable. 15
milliards de dollars d'investissement annuels seraient nécessaires pour
approvisionner toute la population


http://www.jeuneafrique.com


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Re: إفريقيا تتأرجح بين ألإنبثاق و ألإنعتاق

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